13 avril 2011

Chapitre 1 - La Valise

On rêverai tous d'une histoire qui commence par "Il était une fois" et qui se termine par "Ils vécurent heureux jusqu'à la fin des temps", mais malheureusement ces histoires-ci n'existe que dans les contes de fées, et les contes de fées sont des mensonges. Ils nous parlent de vies heureuses, de princesses, de dragon et d'aventure. Répondez moi sincèrement, avez vous déjà vu quelqu'un menant une vie parfaite sans le moindre problème ? Avez-vous déjà vu une sublime jeune fille vivant dans une tour attendant son preux chevalier ? Avez-vous déjà vu un monstre cracheur de feux ? Et avez-vous déjà vu des gens vivre des aventures plus diverses les unes que les autres chaque jour ?

Pour moi, ces choses n'existes pas. Tout n'est que pure invention. Les contes sont écrit par des fous, lu par par aveugles et écouté par des naïfs.

Vous devez me trouver dur avec le monde, mais je vous conseil de retiré cette idée de votre tête. C'est juste que ma vie n'a pas été facile tout le jours. Venez, je vais vous racontez.

Je suis née une nuit d'avril, dans un taxi, à Broadway. Ma mère a toujours rêver d'être célèbre. Elle n'a malheuresement jamais pu atteindre ce rêve. Elle avait pourtant une magnifique voix, un corps de rêve et un charisme hors norme. Elle était belle ma maman. Elle avait de long cheveux bouclés aussi noirs que la nuit. Ses yeux était couleur océan et son sourire était la huitième merveille du monde. Tout les dimanche elle m'emmenait au parc manger une glace au chocolat et à la vanille. C'est lors d'une de ces sortie qu'elle m'avoua qu'elle m'avait appelé ainsi parce que j'étais né un mois d'Avril. April. April MacCarthy. La femme de ménage. Celle qui nettoie derrière vous. Celle qui repense aux contes de fée que lisait sa mère au dessus de son lit. Celle qui à compris que ces contes était des mensonges. Vous comprendrez que ma vie à bien changé depuis ma plus tendre enfance. Ma mère nous a quitté il y a trois ans déjà. Aujourd'hui je fête mon vingtième anniversaire, seule. Que dire de plus ? Je crois que mon ancienne vie peut se passer de commentaire. De toute façon, demain, je ne serrai plus là.

Ma valise est prête. Elle contient deux ou trois bricoles, des habits, ma tenue de travail, une magnifique robe couleur pourpre qui appartenait à ma mère et de quoi manger pendant le trajet. C'est donc cela, être prête à partir à l'autre bout du pays pour pouvoir garder son travail ? Je ne pensait pas que ça me ferais aussi mal. Pourtant, quitter ce vieil appartement d'à peine vingt mètre carré devrait me réjouir. Encore quelque chose qui appartenait à ma mère. Ce doit être pour ça.

Je m'acroupi dans un coin. Je regarde l'appartement. Je sais que je ne le reverrais plus. Je pleure.

Anatole France disait :"Tous les changements, même les plus souhaités, ont leur mélancolie. Car ce que nous laissons derrière fait partie de nous même. On doit faire le deuil de sa vie passée avant d'entrée dans la nouvelle."

Posté par TristanSims à 17:21 - Permalien [#]
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